Patrimoine

L'Histoire de Comblessac

Comblessac, son histoire. C’est dans le sol que l’on trouve les traces les plus anciennes de la présence humaine sur le territoire de Comblessac. Les photos aériennes décèlent l’existence de constructions datées de l’âge du Fer, près des Rosais, de la Feuillardais, et de Trégonan. D’autre part, le menhir du Mur près du ruisseau du Roi, le cromlec’h du Leron, la voie celte connue sous le nom de Voie d’Ahès dont la structure est bien visible sur la route de Quelneuc, sont autant de preuves tangibles de l’occupation humaine dans des temps reculés. A l’ère chrétienne, le Cartulaire de Saint Melaine révèle l’existence de la paroisse de « Combliace » en 485. C’est hélas par la relation d’un événement douloureux que s’ouvre l’histoire de ce coin de Bretagne. Nous sommes

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L'Eglise

L'Eglise
Restaurée en 1993, l’église de Comblessac a maintenant fière allure, mais il n’en a pas toujours été de même. Les archives nous apprennent quelle était la situation au sortir de la Révolution.  L’état des lieux dressé par l’abbé Métayer est éloquent : « à mon arrivée à Comblessac comme vicaire de cette paroisse à la St Jean 1838, je fus, on ne peut plus, peiné de trouver l'église et le presbytère dans un si triste état…. La fabrique était sans ressources puisqu'il n'y avait dans l'église qu'un seul banc…" Pourtant, à l’appel de son maire, Jean-Marie Grimault, le Conseil Municipal avait, dès le 10 mai 1829 voté, le principe d’aliéner le « terrain vague et inculte situé près de la rivière d

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L'école communale des filles

Le 13 juillet 1869, a eu lieu la réception provisoire de l’école communale des garçons. La loi Victor Duruy, votée en 1867, qui fait obligation aux communes de plus de 500 habitants d’ouvrir une école primaire pour les filles est respectée à Comblessac puisque depuis 1853, une institutrice y exerce son métier. Elle a d’ailleurs bien du mérite car les locaux ne sont pas particulièrement reluisants. Les cours sont dispensés dans des écoles de fortune louées à des particuliers. De 1865 à 1869, c’est une maison appartenant à Joseph Jan qui est utilisée. Elle est plutôt vétuste et les rapports sur son état de délabrement font que, pour la rentrée 1970, on déménage vers la maison de Mme Veuve Grimault. « Cette maison consiste en trois pièces, savoir : 1. Une chambre au rez-de-chauss&eac

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L'école communale des filles (puits et préau)

Le bâtiment de l’école communale des filles inauguré en 1902 comme le dit l’inscription portée sur le mur, comportait également à l’arrière, une cour de récréation dans le mur de laquelle se trouvait un puits ouvert de deux côtés. A partir de la cour, le puits ravitaillait l’institutrice et ses élèves. Côté rue, placé entre la porte d’entrée de la cour et le préau, il permettait aux riverains de s’alimenter en eau. Surmonté d’un chapiteau en pierre du plus bel effet, et clos de part et d’autre du mur par deux portes distinctes, il était sécurisé contre les accidents et contre les pollutions matérielles. Restauré il y a quelques années, elle reste un élément marquant du patrimoine de Comblessac.   Voir aussi : L’école comm

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Convoïon allié de Noé

Convoion allié de noé
Le don de Ratuili doit être entériné par Louis le Débonnaire. Conwoïon porte lui-même sa requête une première fois au château de Joac en Limousin, une seconde fois à Tours. Or, l’empereur, qui désire franciser l’Armorique au plus vite, s’appuie sur les moines bénédictins et sur le Métropolitain de Tours. De plus le moine Colomban le Jeune qui a eu l’impudence de dénoncer la conduite de la reine n’est pas en odeur de sainteté à la cour. La donation ne sera officialisée que deux ans plus tard sur les instances de Nominoë et après que Conwoïon ait accepté de se soumettre aux règles bénédictines du couvent de Saint-Maur-sur-Loire. Les largesses qui accompagnent sa reddition ( octroi des paroisses de Bains et de Langon, puis de Renac et de Brain) n’empêcheront pas Conwoïon, le momen

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